Leadership féminin en Afrique : Dr Dorothée Danedjo Fouba distinguée à Casablanca

2 months 1 semaine ago

La journaliste et experte des questions multimédia, Dr Dorothée Danedjo Fouba, a été distinguée à l’Africa Women Leaders Summit & Awards, qui s’est tenu à Casablanca au Maroc, fin janvier 2026.

Du 28 au 29 janvier, Casablanca a accueilli l’Africa Women Leaders Summit & Awards, un rendez-vous continental qui a placé l’excellence, l’innovation et l’inclusion au cœur des trajectoires féminines africaines. Pendant deux jours, la capitale économique marocaine s’est imposée comme un carrefour de réflexion et d’inspiration autour des défis et des accomplissements des femmes leaders du continent.

Moment fort de cette édition, la distinction attribuée à Dr Dorothée Danedjo Fouba. Fondatrice de l’association camerounaise eSTEMate, elle a reçu un Award d’excellence pour son engagement en faveur de l’innovation éducative, de la littératie médiatique et de l’autonomisation des communautés par le numérique. Cette reconnaissance s’accompagne de son entrée dans le Top 100 des femmes leaders, consacrant un parcours dédié aux STEM et aux technologies éducatives en Afrique.

Le sommet a réuni responsables politiques, dirigeantes d’entreprises, expertes et actrices de la société civile autour d’une ambition commune : repenser le leadership féminin africain et renforcer les passerelles entre générations, secteurs et territoires. ...

AFRICA WOMEN LEADERS SUMMIT & AWARDS

SRC : un bail annuel de 540 millions de FCFA par an épinglé par la Chambre des comptes

2 months 1 semaine ago

La Société de recouvrement des créances (SRC), entreprise publique détenue à 100 % par l’État, supporte une charge immobilière jugée disproportionnée au regard de ses moyens, selon la Chambre des comptes de la Cour suprême. Dans un audit couvrant la période 2018-2022, les magistrats relèvent que la SRC loue, pour ses services centraux, un immeuble à Bastos (Yaoundé) qui « présente un loyer mensuel particulièrement élevé de 45 millions de FCFA ».

La Chambre des comptes précise que « la durée du bail de 5 ans représente un coût total de 2,7 milliards de FCFA ». Elle estime en outre que le contrat est défavorable, car il ne permet pas « une résiliation anticipée sans pénalités excessives ». Autrement dit, la SRC se retrouve liée à une dépense rigide, difficile à réduire en cas de tension budgétaire.

Selon le rapport, cette charge locative « exerce une pression sur ses ressources et génère des pertes considérables ». Évaluée à 540 millions de FCFA par an, elle absorbe près du tiers du produit global d’exploitation de l’entité, qui atteignait 1,8 milliard de FCFA en ...

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Exportations camerounaises : la valeur chute à 38,3 milliards de FCFA vers les États-Unis avec l’instauration de droits de douane à 15 %

2 months 1 semaine ago

L’instauration par les États-Unis de droits de douane réciproques de 15 % en août 2025 a bousculé les exportations camerounaises vers ce marché, en particulier sur la pâte de cacao, le bois débité et le caoutchouc naturel, principaux produits expédiés vers cette destination.

D’après la note de conjoncture du Conseil national des chargeurs du Cameroun (CNCC), les exportations camerounaises vers les États-Unis ont progressé en volume mais reculé en valeur entre août et novembre 2025. Les quantités sont passées de 12 959 tonnes (2024) à 14 588 tonnes (2025), soit +12,6 %, tandis que la valeur a chuté de 46,0 à 38,3 milliards de FCFA, soit -16,6 % sur un an.

La pâte de cacao, premier produit exporté vers ce marché, concentre l’essentiel de l’impact. Sur la période considérée, les volumes ont reculé de 6 804 tonnes (2024) à 6 119 tonnes (2025). En valeur, les recettes ont diminué de 19,7 %, de 43,1 à 34,6 milliards de FCFA.

Le coût unitaire moyen s’est contracté de 6 343 FCFA/kg à 5 665 FCFA/kg, soit -10,6 %. Le CNCC attribue cette baisse à un ajustement de prix lié aux droits de douane : pour préserver l’accès au marché américain, les exportateurs auraient ...

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BIP-Mintp : 84 milliards de FCFA de travaux exécutés sans couverture budgétaire en 2025, reportés sur 2026

2 months 1 semaine ago

En 2025, les ressources internes du Budget d’investissement public (BIP) du ministère des Travaux publics (Mintp) ont accusé un déficit d’environ 84 milliards de FCFA, selon des données du ministère. Le constat intervient alors que la consommation des crédits budgétaires disponibles sur ce chapitre a été quasi totale, à 99 %.

Pour expliquer cet écart, les responsables du Mintp évoquent « l’existence de décomptes non engagés du fait de l’épuisement des crédits disponibles », rappelant qu’aucun engagement ne peut être pris au-delà des crédits votés. En pratique, il s’agit d’un dépassement de 84 milliards de FCFA, soit environ 36 % de l’enveloppe disponible, ce qui, selon les mêmes sources, confirme « la sous-couverture budgétaire en ressources propres de l’État ».

Une tension de trésorerie pour les entreprises et un report sur l’exercice suivant

Concrètement, des entreprises de BTP sous contrat avec le Mintp ont réalisé des travaux dont le coût a excédé les crédits affectés à la ligne des ressources internes du BIP. Ces ressources internes s’élevaient à 248,9 milliards de FCFA en 2025.

Le BIP du Mintp pour l’année 2025 était arrêté à 500 milliards de FCFA, dont 251 milliards de FCFA ...

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Aquaculture : le Minepia forme une trentaine de professionnels face à un déficit estimé à 270 000 tonnes de poisson

2 months 1 semaine ago

Le ministère de l’Élevage, des Pêches et des Industries animales (Minepia) a clôturé, le 1er février à Yaoundé, un atelier de renforcement des capacités de quatre jours destiné à une trentaine d’agronomes et de professionnels de la pisciculture. L’objectif : diffuser des techniques de production, de transformation et de valorisation du poisson d’élevage afin d’améliorer l’offre locale et de réduire la dépendance aux produits halieutiques importés. La formation a bénéficié du soutien de la Caisse de Développement de la Pêche Maritime.

Les participants, venus des dix régions du pays, ont été formés à la gestion des étangs, à la nutrition des poissons, aux méthodes de reproduction artificielle et aux techniques post-récolte — dont le fumage — pour limiter les pertes et améliorer la qualité. L’atelier a intégré des sessions pratiques, les organisateurs indiquant vouloir doter les ingénieurs et les acteurs de la filière des compétences nécessaires pour accompagner les producteurs à la base et relever la productivité et la compétitivité du poisson local.

Un volet a porté sur la fabrication locale d’aliments pour poissons, un point de fragilité structurel de la pisciculture camerounaise en raison du coût élevé et de la disponibilité ...

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